martes, noviembre 21, 2006
Tout à fait!
J’ ai vraiment bien aimé le dernier comentaire qu’on a écrit dans mon blog récemment et je n’aurais pas pu m’exprimé mieux que ça. Il offre une nouvelle dimension d’interaction vachement plus intéressante qu’ un monologue unidirectionel.
Je montre ci dessous le commentaire de cette personne "anonime" pour essayer d’y répondre dans mon style.
Realmente me ha gustado el último comentario que han escrito en mi blog recientemente, no hubiera podido expresarme mejor. Ofrece una nueva dimensión de interacción mucho más interesante que un monologo unidireccional.
Pongo aquí abajo el comentario de esta persona “anónima” para intentar responder a mi estilo.
Comentario a "la Ciudad de Nadie" del 17 de Noviembre.
"Paris: le rêve de quelqu’un, le refuge d'autres, l'inspiration des artistes ou des ceux que veulent en devenir. Sans doute que tout ce "mix" de populations et cultures enrichissent la ville. D'un autre côté, les communautés étrangères ont tendance à se renfermer dans son propre milieu et culture (ce qui est absolument normal !). Je me sens étrangère à Paris et je suis fière de ça ! Mais au même temps, quand je me promène dans des zones comme la gare du nord, la place d’Italie, Barbés, etc., là je sens que je ne suis pas TELLEMENT étrangère ! dit donc !! La validité de Paris étant qu’une ville d’artistes n’est pas toute à fait expiré, mais elle a eu de meilleurs jours… C’est le problème des paradis : une fois qu’ils sont découverts et montrés au monde, ils ne sont plus des paradis ! Paris : combien de films et livres nous montrent Paris ? Et oui ! et c’est ça qu’ on cherche toujours… Mais il n’existe plus. Le tourisme et la sur-exploration de cette ville ont tout gâché ! la vie devient très chère et les artistes n’arrivent plus à « bien vivre » ici, comme avant. On ne peut plus tuer des pigeons au jardin du Luxembourg comme Hemingway car il y a la grippe aviaire, ou essayer de dormir sous le pont car il y a trop de clochards, ou même être artiste dans la rue et se faire un peu d’argent mais il y a déjà autant !! D’autres villes prennent maintenant la place des « villes avant-garde, ou artistiques » : Berlin, Barcelone, Lisbonne, Bruxelles, sans doute beaucoup moins touristiques. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’au moment où elles deviennent connues comme « l’endroit des artistes avec une source d’inspiration inexplicable ». De toute façon, Paris reste toujours une très belle ville et je pense que la source est la Seine. J’aime toujours me promener au long de la Seine, m’asseoir, observer les gens et la ville et penser… ou ne rien penser…
FR
Biensur j’ai dit que j’allais répondre dans mon style... c’est à dire, je ne vais pas être si direct ou lineal...
J’aime le mot “avant-garde”, et c’est vrai... on ne connait pas très souvent ce qui est avant-garde. Pendant la période de gestation, on est caché... respirant à travers de notre propre cordon ombilical, et puis seulement pendant l’acouchement, « dar a luz » en espagnol, on voit la lumière. Et c’est à ce moment qu’on doit se retirer. C’est quand on est en train de vivre le meilleur moment qu’on doit changer... en renouvelant les eaux, comme la Seine à travers l'Ile de Saint Louis.
Je disais qu’on ne connait pas très souvent ce qui est avant garde, ce qui ce passe aujourd’hui, on a peur de changer... instictivement on a peur des evenements nouveaux. Ceux qui luttent pour le changement sont les plus "malheureux", incompris... mais ils ne peuvent pas éviter de le faire, et seulement on les reconnait publiquement quand ils ont réussis. .... Qui habite dans les villes ?
Aujourd’hui il y avait deux films documentaires suivit d’un coloque au Pompidou, "Cargo" et "Border" de Laura Waddington. Elle a présenté sur place ses deux films sur l’inmigration qui sont très experimentels. Des images ralenties presque dans l’obscurité et avec des effets marqués des lumières. Dans "Cargo" elle a passé plusieurs mois cachée dans un bateau clandestin sans savoir vraiment ce qui ce passait. A "Border" elle a filmé les inmigrans qui essayent d’arriver en Angleterre depuis le camp de refugiés Seggate, à 1h30 de Paris. Ces réfugiés iraquis et afghan s’acrochent aux trains qui vont dans le tunnel sous la Manche en perdant parfois de bras ou jambes et même la vie. C’est incroyable.... personne ne connait ça. Enfin cette jeune femme anglaise, courageuse mais d’aspect doux et même vulnérable habitait à Paris, c’est vrai d’abord elle a passé par New York, Lisbone, Barcelone et maintenant elle habite à Bruxelles. (tien, ces villes me disent quelque chose).
Si on ne bouge pas, à quoi ça sert d’habiter dans une ville dinamique. Ou dit d’une autre façon, on peut habiter n’importe où pendant que tu te sens toi même et tu garde tes yeux ouverts.
Ici à Paris j’ai connu par hasard une personne, qui dirige aussi des films documentaires. Je ne vais pas pas parler d’elle parce que maintenant est une bonne amie, seulement je donne une reférence www.goaldreams.com. C’est un film sur l’équipe « nationale » de Palestine foot ball qui est composé par des différentes unitées culturelles mais partagent un même « goal » lors de la dernière Coupe du Monde en Allemagne. Bon je peux dire qu’elle habite à Paris, pas par hasard. Ne doit-on pas trouver le lieu où on se trouve mieux ? et souvent ça n’a rien à avoir avec la ville... mais... soi-même ? Etrangers de nous mêmes.
Bueno y en español,
Me gusta la palabra avant-garde, es verdad… no conocemos normalmente aquello que es avant-garde. Durante el periodo de gestación, estamos escondidos… respirando a través de nuestro propio cordón umbilical, y solamente en el parte “dar a luz” en español, vemos la luz. Es en este momento que tenemos que retirarnos. Es cuando estamos viviendo el mejor momento que tenemos que cambiar… renovando las aguas, como el Sena.
Decía antes que no conocemos normalmente aquello que es avant-garde, lo que pasa hoy, tenemos miedo de cambiar… instintivamente tenemos miedo de los acontecimientos nuevos. Aquellos que luchan por el cambio son los más desgraciados, incomprendidos… pero no pueden evitar hacerlo, y solamente se les reconoce públicamente cuando han tenido éxito. … Quien vive en las ciudades?
Hoy había dos films documentales seguidos de un coloquio en el Pompidou, Cargo y Border de Laura Waddington. Ha presentado allí mismo sus dos reportajes sobre la inmigración los cuales son muy experimentales. Imágenes a cámara lenta casi en la obscuridad y con efectos muy marcados de las luces. En Cargo ha pasado varios meses escondida en un barco clandestino sin saber verdaderamente lo que pasaba. En Border filmó los inmigrantes que intentan llegar a Inglaterra desde el campo de refugiados Seggate, a 1h30 de Paris. Estos refugiados afganos e iraquíes se agarraban a los trenes que van dentro del canal de la Mancha perdiendo a veces brazos o piernas y hasta la vida. Es increíble… nadie conoce esto. En fin esta joven chica inglesa, valiente pero de aspecto dulce y hasta vulnerable vivía en Paris, es cierto, antes ha pasado por Nueva York, Lisboa, Barcelona y ahora vive en Bruselas (vaya, estas ciudades me suenan).
Si no te mueves, de que sirve vivir en una ciudad dinámica. O dicho de otro modo, se puede vivir donde sea mientras que te sientas tu mismo y guardes los ojos bien abiertos.
Aquí en Paris he conocido por casualidad una persona que dirige documentales. No voy a hablar de ella porque ahora es una buena amiga, solamente una referencia: www.goaldreams.com. Es un documental sobre el equipo “naional” de Palestina formado por diferentes unidades culturales pero que comparten un mismo objetivo durante la reciente Copa del Mundo en Alemanina. Bueno puedo decir que vive en Paris, no por casualidad. No debemos encontrar el sitio donde nos encontramos mejor? Y muchas veces no tiene nada que ver con la ciudad… sino…. nosotros mismos? Extranjeros de nosotros mismos.
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