domingo, noviembre 26, 2006

Respuesta a comentario...

El otro día escribieron un comentario sobre las fotos, este es el texto...

"Es la belleza una respuesta la identidad, una estructura que nos sostiene, un remansó tranquilo donde estar en casa. La belleza es una construcción, es una realidad, es un dogma. Porque es algo bello, en que términos definimos la belleza. La estética tiene que ver con la belleza o más con cierta construcción de lo bello, occidental, oriental, verde o azul… A veces dando un pequeño paseo veo como se cae una hoja desde lo alto de un árbol, otras cuando me despierto por la mañana siento el frío de afuera de la ventada mirando una nube, pero aun estoy a salvo, entre mis mantas. Muchas otras veces en las salas interminables de los museos, a los que obstinadamente acudo en buscar de esos algos, que en lo cotidiano me llegan por la observación, no encuentro nada. Sin embargo, me es imposible pensar en la vida, en mi vida, sin la luz, sin la arquitectura que puebla mi imaginación, en su ser casa, cementerio y avenida. Como se podría sobrevivir en nuestro tiempo, sin todo lo que entendemos, desde las infinitas construcciones subjetivas, como belleza." (C.C.)

Ahí va mi respuesta gráfica... Hasta en lo no aparentemente bello, hay belleza... todo depende de cómo se mire... Siempre se puede encontrar belleza.
Ahí van unos contrastes... sigo sin poder expresarme con palabras.







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viernes, noviembre 24, 2006

Por qué es estético? por qué es bello?







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martes, noviembre 21, 2006

Tout à fait!

Je ne cherche aucun but à ce blog qu’à m’amuser, et donc je ne vais pas y arrêter maintenant, n’est-ce pas ?
J’ ai vraiment bien aimé le dernier comentaire qu’on a écrit dans mon blog récemment et je n’aurais pas pu m’exprimé mieux que ça. Il offre une nouvelle dimension d’interaction vachement plus intéressante qu’ un monologue unidirectionel.
Je montre ci dessous le commentaire de cette personne "anonime" pour essayer d’y répondre dans mon style.

No busco ningún objetivo en este blog más que divertirme, entonces no voy a parar ahora, no?
Realmente me ha gustado el último comentario que han escrito en mi blog recientemente, no hubiera podido expresarme mejor. Ofrece una nueva dimensión de interacción mucho más interesante que un monologo unidireccional.
Pongo aquí abajo el comentario de esta persona “anónima” para intentar responder a mi estilo.


Comentario a "la Ciudad de Nadie" del 17 de Noviembre.

"Paris: le rêve de quelqu’un, le refuge d'autres, l'inspiration des artistes ou des ceux que veulent en devenir. Sans doute que tout ce "mix" de populations et cultures enrichissent la ville. D'un autre côté, les communautés étrangères ont tendance à se renfermer dans son propre milieu et culture (ce qui est absolument normal !). Je me sens étrangère à Paris et je suis fière de ça ! Mais au même temps, quand je me promène dans des zones comme la gare du nord, la place d’Italie, Barbés, etc., là je sens que je ne suis pas TELLEMENT étrangère ! dit donc !! La validité de Paris étant qu’une ville d’artistes n’est pas toute à fait expiré, mais elle a eu de meilleurs jours… C’est le problème des paradis : une fois qu’ils sont découverts et montrés au monde, ils ne sont plus des paradis ! Paris : combien de films et livres nous montrent Paris ? Et oui ! et c’est ça qu’ on cherche toujours… Mais il n’existe plus. Le tourisme et la sur-exploration de cette ville ont tout gâché ! la vie devient très chère et les artistes n’arrivent plus à « bien vivre » ici, comme avant. On ne peut plus tuer des pigeons au jardin du Luxembourg comme Hemingway car il y a la grippe aviaire, ou essayer de dormir sous le pont car il y a trop de clochards, ou même être artiste dans la rue et se faire un peu d’argent mais il y a déjà autant !! D’autres villes prennent maintenant la place des « villes avant-garde, ou artistiques » : Berlin, Barcelone, Lisbonne, Bruxelles, sans doute beaucoup moins touristiques. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’au moment où elles deviennent connues comme « l’endroit des artistes avec une source d’inspiration inexplicable ». De toute façon, Paris reste toujours une très belle ville et je pense que la source est la Seine. J’aime toujours me promener au long de la Seine, m’asseoir, observer les gens et la ville et penser… ou ne rien penser…

Mi respuesta/ Ma réponse.

FR
Biensur j’ai dit que j’allais répondre dans mon style... c’est à dire, je ne vais pas être si direct ou lineal...

J’aime le mot “avant-garde”, et c’est vrai... on ne connait pas très souvent ce qui est avant-garde. Pendant la période de gestation, on est caché... respirant à travers de notre propre cordon ombilical, et puis seulement pendant l’acouchement, « dar a luz » en espagnol, on voit la lumière. Et c’est à ce moment qu’on doit se retirer. C’est quand on est en train de vivre le meilleur moment qu’on doit changer... en renouvelant les eaux, comme la Seine à travers l'Ile de Saint Louis.
Je disais qu’on ne connait pas très souvent ce qui est avant garde, ce qui ce passe aujourd’hui, on a peur de changer... instictivement on a peur des evenements nouveaux. Ceux qui luttent pour le changement sont les plus "malheureux", incompris... mais ils ne peuvent pas éviter de le faire, et seulement on les reconnait publiquement quand ils ont réussis. .... Qui habite dans les villes ?
Aujourd’hui il y avait deux films documentaires suivit d’un coloque au Pompidou, "Cargo" et "Border" de Laura Waddington. Elle a présenté sur place ses deux films sur l’inmigration qui sont très experimentels. Des images ralenties presque dans l’obscurité et avec des effets marqués des lumières. Dans "Cargo" elle a passé plusieurs mois cachée dans un bateau clandestin sans savoir vraiment ce qui ce passait. A "Border" elle a filmé les inmigrans qui essayent d’arriver en Angleterre depuis le camp de refugiés Seggate, à 1h30 de Paris. Ces réfugiés iraquis et afghan s’acrochent aux trains qui vont dans le tunnel sous la Manche en perdant parfois de bras ou jambes et même la vie. C’est incroyable.... personne ne connait ça. Enfin cette jeune femme anglaise, courageuse mais d’aspect doux et même vulnérable habitait à Paris, c’est vrai d’abord elle a passé par New York, Lisbone, Barcelone et maintenant elle habite à Bruxelles. (tien, ces villes me disent quelque chose).

Si on ne bouge pas, à quoi ça sert d’habiter dans une ville dinamique. Ou dit d’une autre façon, on peut habiter n’importe où pendant que tu te sens toi même et tu garde tes yeux ouverts.
Ici à Paris j’ai connu par hasard une personne, qui dirige aussi des films documentaires. Je ne vais pas pas parler d’elle parce que maintenant est une bonne amie, seulement je donne une reférence www.goaldreams.com. C’est un film sur l’équipe « nationale » de Palestine foot ball qui est composé par des différentes unitées culturelles mais partagent un même « goal » lors de la dernière Coupe du Monde en Allemagne. Bon je peux dire qu’elle habite à Paris, pas par hasard. Ne doit-on pas trouver le lieu où on se trouve mieux ? et souvent ça n’a rien à avoir avec la ville... mais... soi-même ?
Etrangers de nous mêmes.


Bueno y en español,

Me gusta la palabra avant-garde, es verdad… no conocemos normalmente aquello que es avant-garde. Durante el periodo de gestación, estamos escondidos… respirando a través de nuestro propio cordón umbilical, y solamente en el parte “dar a luz” en español, vemos la luz. Es en este momento que tenemos que retirarnos. Es cuando estamos viviendo el mejor momento que tenemos que cambiar… renovando las aguas, como el Sena.
Decía antes que no conocemos normalmente aquello que es avant-garde, lo que pasa hoy, tenemos miedo de cambiar… instintivamente tenemos miedo de los acontecimientos nuevos. Aquellos que luchan por el cambio son los más desgraciados, incomprendidos… pero no pueden evitar hacerlo, y solamente se les reconoce públicamente cuando han tenido éxito. … Quien vive en las ciudades?
Hoy había dos films documentales seguidos de un coloquio en el Pompidou, Cargo y Border de Laura Waddington. Ha presentado allí mismo sus dos reportajes sobre la inmigración los cuales son muy experimentales. Imágenes a cámara lenta casi en la obscuridad y con efectos muy marcados de las luces. En Cargo ha pasado varios meses escondida en un barco clandestino sin saber verdaderamente lo que pasaba. En Border filmó los inmigrantes que intentan llegar a Inglaterra desde el campo de refugiados Seggate, a 1h30 de Paris. Estos refugiados afganos e iraquíes se agarraban a los trenes que van dentro del canal de la Mancha perdiendo a veces brazos o piernas y hasta la vida. Es increíble… nadie conoce esto. En fin esta joven chica inglesa, valiente pero de aspecto dulce y hasta vulnerable vivía en Paris, es cierto, antes ha pasado por Nueva York, Lisboa, Barcelona y ahora vive en Bruselas (vaya, estas ciudades me suenan).

Si no te mueves, de que sirve vivir en una ciudad dinámica. O dicho de otro modo, se puede vivir donde sea mientras que te sientas tu mismo y guardes los ojos bien abiertos.
Aquí en Paris he conocido por casualidad una persona que dirige documentales. No voy a hablar de ella porque ahora es una buena amiga, solamente una referencia: www.goaldreams.com. Es un documental sobre el equipo “naional” de Palestina formado por diferentes unidades culturales pero que comparten un mismo objetivo durante la reciente Copa del Mundo en Alemanina. Bueno puedo decir que vive en Paris, no por casualidad. No debemos encontrar el sitio donde nos encontramos mejor? Y muchas veces no tiene nada que ver con la ciudad… sino…. nosotros mismos? Extranjeros de nosotros mismos.


viernes, noviembre 17, 2006

La Ciudad de nadie

A quién pertenece París? Una de las cosas interesantes de esta ciudad es que nadie es de París. Evidentemente es una exageración pero tiene mucho de cierto porque hay miles de inmigrantes de todas las partes del mundo, en concreto un 20% de la población es extranjera actualmente. Y estas diversas olas inmigratorias han sido constantes desde la Edad Media lo que le ha dado gran riqueza cultural.
Vivir entre tanta gente extranjera es muy reconfortante cuando también lo eres, y dejas de sentirte como la hormiga roja en un hormiguero de negras. Se vive una mezcla interesante y cada uno viene por un motivo diferente pero de alguna forma atraído por algo en común. Algo que atrapa y que al mismo tiempo produce la extraña sensación de estar viviendo lo mismo, quizás esa magia famosa de la que tanto se ha hablado o por ser el centro cultural. En realidad se dice que París está en crisis, ya no es el centro cultural como lo era antes, de hecho a partir de la segunda guerra mundial empezaron desplazarse todas las tenencias hacia Nueva York, hoy también dicen que en Berlín está instalada toda la vanguardia cultural. Así que si te dedicas a la creación artística en general, no te quedes en París, ya se ha apagado, sólo queda nostalgia…
Parece que una ciudad sí te puede cambiar, influenciandote por sus costumbres, por su gente, por su dinamismo y esto para un artista tiene que ser muy imporante. En concreto es inevitable sentirse dueño de Paris. Y esto a pesar de los orígenes tan diversos de la gente provoca una extraña unidad, digamos una forma de pensar similar. Esa unidad escondida entre la gran diversidad de las grandes ciudades como esta. Y qué importa dónde vivas, si estás a gusto.
Entonces si inmigración es sinónimo de riqueza cultural, por qué se le ponen tantas barreras? Evidentemente París no está exenta de estos problemas y no es todo tan idílico como parece, no hay más que leer la prensa, coches que arden, etc… En la última década París y Francia en general han sido más estrictas con la inmigración… será este el origen de su declive? Cómo me voy a integrar fácilmente cuando me ponen mil pegas para instalarme en tu país. Es como si cuando fueras a casa de alguien te preguntaran, "pero qué vas a hacer aquí? Y ten cuidado y no rompas nada! Ah y da gracias porque te estoy invitando a algo para beber"… Por suerte este no es mi caso, aunque sí que me siento de alguna forma un inmigrante (no sé cuántos años voy a quedarme aquí) no me han pedido ningún papel para instalarme aquí, y de verdad te sientes libre.

Inmigración = riqueza

Escucha al que viene de fuera que siempre va a traerte algo que no tienes…

Por cierto, hablando de Valencia… un buen amigo explicó el origen del arroz en Valencia, no ha estado aquí toda la vida… dejo la incógnita para despertar la curiosidad.

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lunes, noviembre 13, 2006

Sólo vista...

Bueno con las imágenes también se pueden evocar otros sentidos, no?

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jueves, noviembre 09, 2006

Libertad sobre dos ruedas.

Estoy poco a poco levantado capas como a una cebolla acercándome al corazón, al centro de París. Sí, casi hace llorar… Esto es una descripción de un momento muy concreto.
El viento frío me azota en la cara mientras sigo la marcha y quiere entrar dentro de mi a través de mis bocanadas de aire involuntarias. Sin embargo, soy ajeno a él mientras pedaleo con fuerza permitiéndome tener la sangre bien caliente, casi hirviendo. Llega el momento de atravesar el Sena, la oscuridad de la noche se mete hasta dentro del río y sólo algunos reflejos de luces fantasmales se funden con las sombras. Sólo la niebla se atreve a bajar hasta la orilla. Son las 4h de la mañana, la ciudad está desierta, hasta los grandes monumentos descansan, las luces que los glorifican están apagadas y ningún turista se agolpa ante ellos. Sin embargo hasta observar como duermen es bello. Soy dueño por un momento de toda la avenida des Champs Elysés, mi bici y yo. Si no fuera por el dulce traqueteo producido por los adoquines me parecería estar volando, flotando en una ciudad inmensa que parece dormir. Toda la actividad diaria está parada, y la cara oculta sale a la noche. Ya sólo me puedo imaginar solitarios, como yo en este momento, incapaces de cerrar los ojos y dar la espalda a la ciudad. Atravieso un barrio, el 7ème, veo alguna ventana con una luz ténue y me puedo imaginar a alguien escribiendo en una avalancha de inspiración, o quizás una pareja sin parar de hacer el amor, o simplemente que ha alguien se la ha dejado encendida mientras duerme. En cualquier caso hay tantas historias en esta ciudad… Mi marcha con la bici sigue veloz a pesar de los poquitos grados que deben de hacer, a partir de ahora me va a seguir acompañado a muchos sitios donde vaya. Tuve mucha suerte al encontrarla encadenada en un árbol bajo un cartel de “à vendre”… parecía que me estaba llamando, me topé con ella por casualidad en el Marais y ya al día siguiente la compré. Devolviéndole la libertad y rodando con ella con ansia por todas estas calles.


miércoles, noviembre 08, 2006

Llega el invierno... y el frío.




Se ha entendido la secuencia?

domingo, noviembre 05, 2006

Otros momentos...

Alguien que habla detrás de un cristal y no puedes escucharlo,
Una única barca amarrada en un pequeño puerto pesquero,
Escuchar el silencio de un ascensor subiendo solo.

Un perro cabizbajo perdido por una carretera,
El sonido de una rueda de bicicleta en el aire hasta parar,
Una ventana abierta en una finca muy alta, al aire la cortina.

Un ciprés agitado con fuerza por el viento, indefenso,
Un pájaro solo en un nido con el pico abierto.
Una mancha de café en una tecla blanca de piano.


Te levantas por la mañana, "buenos días"... "buenos días?"
... silencio.
Ocho de la tarde llegas abres la puerta, está todo oscuro,
No hay nadie.


escapa

sábado, noviembre 04, 2006

Algunos momentos....

Estoy más que contento del número de visitas que tengo de los fieles lectores y esto me "obliga" a seguir escribiendo, cualquier cosa que se me pase por la cabeza, cualquier sensación o cualquier momento que encuentre especial por alguna razón. Totalmente sesgado hacia la vertiente más bohemia de estar aquí... pero sin falta de realismo.
Esta vez voy simplemente a poner algunas fotos que he he ido haciendo... dejad libre vuestra imaginación e intentad respirar París desde dónde esteis.







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viernes, noviembre 03, 2006

Dos ideas... metro e imágenes.

Es imposible vivir en una gran ciudad sin detenerse a sentir algo especial en el metro. Es un espacio común a todas las grandes ciudades y es el único lugar donde podrías estar en cualquier ciudad sin saber de cuál de ella se trata. El subsuelo es inhumano, pero se ha colonizado totalmente por un mundo subterráneo donde se funden los ciudadanos por los infinitos túneles. Las multitudes siguen los caminos marcados como hormigas, sin hablarse, cada uno con su fin y salirse del camino significa la muerte. En los vagones se comparte un ambiente a la vez impersonal e íntimo, el espacio es mínimo y estás rodeado de desconocidos, esto parece obligar a forzar la mirada al infinito y no mirar a ninguna parte. Hay cientos de historias personales y destinos distintos en pocos metros cuadrados, si eres curioso es inevitable preguntarse algo de algunas personas que ves o que te llaman la atención por algo. Alimentado por la monotonía y repetición de los circuitos, las miradas se cruzan entre unos y otros sin embargo es de “mala educación” mirar directamente a los ojos.
En fin el metro me parece un espacio muy interesante, en concreto el de París es muy eficiente y puedes recorrer toda la ciudad por debajo, está lleno a todas horas y en todas las líneas. El arte y la estética, dignos de la cultura francesa, no están descuidados. Una idea de homogeneidad recorre todas las estaciones, unos ladrillos blancos y limpios rellenan todas las bóvedas, grandes cuadros con anuncios de teatros completan las estaciones, que están señaladas con un azul intenso y letras blancas. Forma parte de la ciudad y forma parte de cada usuario, es un espacio común. Todo el mundo lo conoce y todo el mundo entiende sus reglas. También muestra las miserias de este mundo de reglas.
No es raro encontrarse en cualquier metro del mundo, y también en París, gente tirada por los pasillos pidiendo dinero, mientras ejecutivos siguen con paso firme hacia delante. Se juntan todas las diversidades de culturas y también las diferencias sociales, se aprecia al instante, ya sea por la vestimenta o por la mirada, el “origen” de esa persona. El ejecutivo o la señora con un buen abrigo están obligados a compartir ese espacio a pesar de la indiferencia o incomodidad de estos.
Los que llaman mucho la atención son los turistas, con miradas inseguras mirando hacia todos los lados o hablando muy fuerte en grupos. Al fin y al cabo todos somos turistas en algún momento. En ese momento especial de turismo hay imágenes que se quedan grabadas, símbolos especiales que se recuerdan cuando has pasado un tiempo en una ciudad. A veces los más insignificantes como los carteles del metro, sus insignias que luego sin saber por qué echas de menos.
Estos son los metros que he utilizado en algunas ciudades… (en desorden, Vienna, Salzuburgo, Berlín, Londres, Munich, Roma, San Francisco, Los Angeles, Barcelona, Madrid, Valencia y París)


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